samedi 8 janvier 2022

LE MERLE

 

La neige ce matin,

A talqué le sol froid,

D’une poudre si blanche,

Qu’elle éblouit mes yeux.

 

Un silence de glace

Envahit le jardin,

Qui change d’apparence,

Sous larmes de satin.

 

Joli bouton de rose,

Déjà s’est racorni,

Hier prêt à éclore,

Tremblotant et transi.

 

Et mon gai Rouge-gorge,

Se serait-il enfui ?

Il n’est plus sur la branche,

Ni même sous le taillis.

 

C’est un Merle moqueur,

Qui saute sur la barrière,

Il semble s’amuser

Des  frasques de l’hiver.

 

Mais moi je ne ris point,

Sacré Dieu, nom d’un chien,

J’y avais cru hier,

Au Printemps qui revient.

 

Me voici ridicule

A vos yeux maintenant,

Suis-je bien ignorante,

D’avoir cru au Printemps !

 

Je m’en vais de ce pas,

Requérir bas de laine,

Et puis tant que j’y suis,

Une paire de mitaines.

 

Non, décidément l’Hiver

Est bien en place,

Et pour le déloger,

Va falloir lui faire face.

 

Je me suis bien trompée,

Et sur toute la ligne,

Voici que Monsieur Merle,

De petits sauts trépigne.

 

On dirait qu’il me nargue,

Je ne le regarde même plus,

Il m’agace après tout,

Ce parfait malotru.

 

Je vous laisse mes amis,

Je suis désespérée,

Je dois cesser d’écrire,

Car mes mains sont gelées.

 

Et demain, je l’espère,

Sera un autre jour !

 

TDP@Marie-hélène Coppa



 

mercredi 5 janvier 2022

LE BALADIN DE L'AMOUR

 

Tout au fond de son être

Un brin de mélancolie

S’attarde sur ses souvenirs

Source de ses envies.

Il rêve de bateau voguant

Sur l’océan entraînant

Derrière lui quelques

Nuages blancs.

Nuages cotonneux

Sous lesquels se cachent

Ses rêves les plus doux

Auxquels il se rattache.

Le chemin qu’il empreinte

Toujours bordé de strass

Est sa source de jouvence

Sa voie vers l’espérance.

Baladin de l’amour

Il flâne heureux, tranquille

Jusqu’à ce qu’un beau jour

Son cœur enfin vacille.

 (Extrait de Résilience)



tdp@mh Coppa

 

dimanche 6 juin 2021

JE T'AIME TANT

 

Le vide en moi que tu as laissé

Me rendra triste à tout jamais,

Ce soir sous ce ciel étoilé

J’imagine ta vie, tes secrets

Je pense trop souvent à toi

Et mes larmes coulent ma foi

Que deviens-tu, où donc es-tu ?

As-tu une pensée pour moi ?

Désormais je ne suis plus rien

J’entends toujours ce petit refrain

« Ne l’oublie pas ».

Mais comment t’oublier

Toi la source de mes pensées

Je te revois sous le grand arbre

Où souvent nous nous retrouvions

Toi le fruit de ma passion.

Je n’ai en moi qu’un seul espoir

Celui un jour de te revoir,

Je t’aime tant !


 

jeudi 6 mai 2021

SENTIMENTS INAVOUES

 

Je n’ai pas eu assez de temps

Pour t’avouer mes sentiments

J’avais tant de choses à te dire

Si seulement j’avais pu t’écrire.

 

Je n’ai pas eu assez de temps

Je regrette encore à présent

De garder en moi cet amour

Est une souffrance de chaque jour.

 

Tu ne m’as pas laissé le temps

De te parler assurément

Mais aurais-je pris la liberté

De dévoiler ce lourd secret.

 

Je n’ai pas eu assez de temps

Amour je m’en veux maintenant

Tu es parti si loin de moi

Désormais je n’ai plus le choix.

 

Aurais-je encore assez de temps

Je m’interroge maintenant

Séparés depuis de longs mois

Te souviens-tu encore de moi.

 

Je vais partir, prendre le train

Aller vers toi, faire le chemin

Ainsi je te retrouverai

Mon cœur n’aura plus de regrets.

 

tous droits protégés@Mh Coppa


 

mercredi 5 mai 2021

UNE PETITE VOIX ME GUIDE

 

J’entends soudain une petite voix

"Allez vas-y ne lâche pas"

D’où vient-elle je ne le sais pas

Mais je l’entends, elle est bien là.

 

Alors je ferai ma valise

Plus question que je lâche prise

Je laisserai tomber tous ces gens

Qui m’ont causé tant de tourments.

 

Cette petite voix me guide

Vers un avenir plus clément

J’ôte mes gants et ma chemise

Je n’en ferai plus qu’à ma guise.

 

Bonjour l’Ami oui je m’en vais

Ne m’en veux pas c’est sans regret

Juste un sac, une bouteille d’eau

Car je sais qu’il fera bien chaud.

 

Elle est ma source elle est mon guide

La petite voix que j’entends

C’est la voix de la résilience

Pour moi signe d’indépendance.

 

Vive la vie, vive l’amour

Je serai comme le troubadour

Parcourant les routes de campagne

J’atteindrai mon mas de cocagne.

 

Aujourd’hui je suis bien heureux

Le bonheur se lit dans mes yeux

Je suis libéré d’un fardeau

Grâce à la voix venue d’en haut.


 

tous droits protégés@Marie-Hélène Coppa

 

 

 

 

 

 

TENDRESSE

Reviennent à mon coeur Les souvenirs d’antan Quand tu étais petit Quand tu étais enfant.   Tu t’accrochais à moi Disai s  « maman » tout bas...