samedi 10 octobre 2026

SON HOMME


Elle parlait de lui

Comme on parle d’un Saint

Il était le plus beau

Son homme, ancien marin.

 

Elle le soutenait

Il était son mentor

Tout au long de leur vie

Même jusqu’à la mort.

 

Elle se maquillait

Etait toujours plus belle

Quand le soir il rentrait

Il n’avait d’yeux que pour elle.

 

En pleine force de l’âge

Par une journée d’été

L’homme qu’elle aimait tant

Soudain s’en est allé.

 

Alors elle a pleuré

Tant de larmes ont coulé

Inconcevable pour elle

De vivre sans son aimé.

 

Les années s’écoulèrent

Mais elle pensait à lui

Allait au cimetière

Pour être auprès de lui.

 

Mais petit à petit

Les amis se firent rares

Elle se retrouva seule

L’esprit dans le brouillard.

 

Pour elle un tel séisme

La figea dans le temps

Elle vivait des souvenirs

Avec son homme, son grand.

 

Ravagée par la peine

Elle perdit la mémoire

Et sa passion pour lui

S’éteignit dans le noir.

 

Elle regarde sa photo

Et ne comprends pas bien

Mais qui est donc cet homme

On lui dit « Adrien ».

 

Lui qu’elle a tant aimé

Pendant des décennies

Est rangé dans sa tête

Dans la petite case « oubli ».

 

Une saleté de maladie

Que l’on nomme Alzheimer

A fauché au passage

Toute la vie de ma mère.

 

Alors je la regarde

Assise dans son fauteuil

Toute frêle et fragile

Je dois faire le deuil.

 

Ma chère petite maman

Même si tu ne comprends pas

Je te conte aujourd’hui

Notre vie d’autrefois.

 

Je t’aime !



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Merci de votre intérêt.

LE COVID NE FAIT PAS LE PRINTEMPS (nouvelle) juste pour se souvenir...

  

Marie-Hélène Coppa



LE COVID NE FAIT PAS LE PRINTEMPS

 

NOUVELLE

 

 (Il ne faudra jamais oublier)

 

Nous sommes au tout début de l’an 2020. Les vœux de bonne et heureuse année ont explosé sur toute la planète. Nous nous embrassons tous, c’est la fête.

« Bonne et heureuse année et surtout bonne santé »… oui bonne santé !

Nous étions tous très loin d’imaginer ce qui nous attendait.

En effet, quelque temps plus tard, une information nous parvenait de Chine, un virus inconnu y ferait des ravages.

Alors on a tous pensé : «  La Chine c’est loin et nous ne risquons rien », et pourtant…

Contre toute attente cette cochonnerie de virus parvint à s’infiltrer au-delà des frontières et gagna  du terrain. L’Italie, et plus particulièrement la Lombardie fut attaquée de pleins fouets par celui qui a été baptisé le  « coronavirus ». Un mot inconnu jusqu’alors mais qui hélas  nous deviendrait bientôt familier. Les italiens atteints par ce virus tombèrent comme des mouches, les hôpitaux débordés ne pouvaient plus faire face au nombre sans cesse croissant de personnes hospitalisées. Ce fut l’hécatombe et personne n’y pouvait rien. Les malades subirent le fléau sans pouvoir se défendre et moururent tous les uns après les autres, laissant le corps médical désarmé. Cela paraît irréel qu’à notre époque, une telle catastrophe puisse se produire.

Pourtant dans les villes et villages de France la vie suivait son cours comme si de rien n’était. Dans les transports en commun les gens continuaient de s’agglutiner et se serrer les uns contre les autres, dans les métros, les bus. Dans les restaurants et les bars, c’était la cohue.

Les supermarchés étaient bondés et la circulation dense, comme à l’accoutumée.

On pensait encore en France,  « ici ça n’arrivera pas », et pourtant…

Nous voici début mars, quelques cas du fameux coronavirus se déclarent dans le pays. Petit à petit la psychose s’installe. Sur les réseaux sociaux les gens commencent à publier des messages inquiétants. Mais que va-t-il se passer ?  Malgré tout certains ne se laissent pas impressionner et continuent de sortir, de faire leurs courses et de se réunir en familles ou entre amis. Ils se croient tous à l’abri. Alors le virus frappe encore, et encore. Les cas se multiplient à vitesse grand V. Le Grand-Est est particulièrement touché, puis l’Ile de France et d’autres départements. Celui qui pouvait laisser penser à une simple grippe est en réalité un redoutable prédateur qui s’attaque à l’être humain, vieux, jeune, personne n’est épargné.

Petit à petit tous les pays sont impactés, l’Angleterre, les Etats-Unis (+ de 60 000 victimes à ce jour), l’Espagne etc. Le virus envahit toute la planète, et sa soif de tuer est intarissable. Tous les plus grands chercheurs ont beau s’acharner à trouver un vaccin, les tests pour l’heure ne donnent rien de concluant.

Lors de son allocution le Président de la République Monsieur Macron parle aux français à la télévision et annonce une phrase terrible : « Mes chers compatriotes, nous sommes en guerre » !!! Notre ennemi : la covid 19.

Afin de minimiser la propagation de « l’occupant », il va falloir confiner toute la population, prenant exemple du même coup sur l’Italie.

Pourquoi ne pas avoir confiné la France plus tôt ? Pourquoi avoir attendu tant de décès pour se résoudre à ordonner le confinement ?

Cela paraît invraisemblable.

Ce mois de mars 2020 va être le début d’une nouvelle ère à laquelle il va falloir s’habituer puisque qu’aucun traitement n’a été trouvé pour sauver les personnes les plus atteintes de ce maudit virus.

Fort heureusement, bon nombre d’entre elles en guériront mais d’autres y laisseront la vie et partiront dans un autre monde dans l’anonymat le plus strict en raison des règles sanitaires drastiques imposées par notre Gouvernement dans ces circonstances particulières.

 

À longueur de journée on nous annonce le nombre incroyable de décès sur tout le territoire.

Les français sont donc contraints de rester chez eux, ENFIN !

Nous allons devoir vivre autrement.

Depuis le début du confinement, les choses ont bien changé. Il ne nous est plus possible désormais de voir nos enfants, nos parents, nos amis. Les seules sorties autorisées, et encore avec une attestation de déplacement, sont destinées aux achats de première nécessité.

Un seul passager par voiture, et le port d’un masque. Oui mais voilà depuis le début de la pandémie la France est en pénurie de masques ! Ce constat est épouvantable et inadmissible d’autant que si nous voulons nous protéger et protéger les autres, ces masques sont indispensables voire obligatoires afin d’éviter tout risque de contamination. Certains inconscients continuent pourtant de sortir sans, même s’ils ont la chance d’en disposer, ils ne les utilisent pas. La peur du ridicule ? Le ridicule ne tue pas, mais le virus OUI !

Il nous est préconisé  de respecter une distance réglementaire de un mètre minimum entre chaque personne afin de ne pas être exposé et ne pas exposer l’autre.

À la télévision les mêmes règles d’hygiène nous sont rappelées en boucles, « lavez vous les mains le plus souvent possible, désinfectez régulièrement les objets qui pourraient être contaminés », 

Nous devenons tous paranoïaques tant nous craignons que le virus ne nous atteigne.

Dans les foyers les habitudes changent également. Chacun se met à cuisiner afin de passer le temps, on fait des gâteaux, on invente des petits plats que l’on prend en photos et que l’on publie sur les réseaux sociaux.

Même les plus piteux cuisiniers ont fait des progrès incroyables. Au moins un point positif !

Pour les plus chanceux qui disposent d’un jardin, les occupations ne manquent pas. D’autres en profitent pour refaire leurs peintures. Des couturières se sont mises à fabriquer des masques pour leur entourage ou par solidarité envers les personnes qui n’en disposent pas.

Les familles et les amis se côtoient désormais par visio conférence et organisent même des apéritifs virtuels. Voici comment fonctionne la vie des français actuellement. Mais ce qui est plus grave encore c’est notre Economie qui part en déconfiture. Tous les petits commerces ont fermé depuis le confinement. Les rues sont désertes. À Paris la capitale n’a jamais été observée dans une telle apparence. Le soir les rues sont totalement désertes. Les écoles sont fermées et les parents se trouvent contraints pour bon nombre d’entre eux, au chômage partiel afin de pouvoir s’occuper des enfants.

Plus de musées, plus de cinémas, plus de manifestations culturelles, plus rien. Vers 20 heures chaque soir, chacun se met à sa fenêtre pour applaudir médecins et soignants qui, au péril de leur propre vie, se dévouent corps et âme afin de sauver le plus de personnes victimes du coronavirus.

Dans les villages, les gens s’entraident. On échange, on donne, on s’intéresse aux autres « est-ce que tu vas bien ? As-tu besoin de quelque chose ? »

 

Incroyable qu’il faille être impacté par cette pandémie pour que les gens se sentent soudain unis et solidaires. Pourvu que ça dure…

Tout le monde est beau, tout le monde il est gentil !!!

Nous louangeons les caissières, les ramasseurs de poubelles, les facteurs etc, mais qu’en adviendra-t-il quand le virus sera éradiqué ? S’il l’est un jour ! Aurons-nous toujours autant de considération envers toutes ces personnes ?

A voir…

Demain c’est le 1er mai, donc la Fête du muguet, j’espère sincèrement que vous pourrez tous vous en procurer un brin ou vous en faire offrir un malgré les circonstances, et qu’il vous portera particulièrement bonheur pour les mois à venir.

Le 11 mai est annoncé comme la fin du confinement, reprise du travail pour certains, réouverture de certaines écoles, de magasins etc, sous certaines conditions. J’espère juste que chacun restera responsable et continuera d’appliquer les règles sanitaires afin d’éviter que ne réapparaisse à nouveau une nouvelle vague du virus.

Cet ennemi invisible nous guette à chaque coin de rue, alors restons prudents, vigilants et nous finirons bien par gagner grâce à nous tous, mais aussi et surtout grâce à nos chercheurs, médecins et soignants.

Bonne chance !

Je vous souhaite tout le bonheur du monde et surtout prenez soin de vous.

 

30/04/2020

 

Suite :

 

30 juillet 2020 après une courte accalmie, le virus est toujours là, mieux encore de nouveaux foyers se sont déclarés tant en France qu’à l’Etranger. Il fallait s’y attendre en période estivale. Nous sommes désormais dans l’obligation de porter un masque sous peine d’amende : pourquoi ne pas l’avoir exigé plus tôt ? Pourtant dans les grandes villes et sur certaines plages, les gens s’agglutinent et surtout les jeunes qui se croient invincibles (n’importe quoi). Le virus touche désormais une population entre 20 et 40 ans. Certes nous sommes déconfinés mais loin d’être libres car soumis à des règles sanitaires drastiques. Il faut penser à tout, ne pas s’approcher de trop près de son voisin, se désinfecter les mains le plus souvent possible et se cacher derrière son masque pour ne surtout pas être touché par la Covid 19. Cela suffira-t-il à nous protéger ? Mystère.

Les chercheurs testent des vaccins, seront-ils efficaces et à partir de quand seront-ils sur le marché ?

Pour l’heure nul ne peut répondre à ces interrogations.

 

En attendant, soyons tous extrêmement vigilants face à ce fléau et quoi qu’il en soit « bonnes vacances » et faites le plein d’énergie pour affronter la rentrée.

 

30/07/2020.

 

FIN




 

jeudi 1 octobre 2026

J'AI LAISSE DERRIERE MOI

                                                         J’ai laissé derrière moi un peu de mes vacances,

Le soleil si tendre qui réchauffait ma peau,

L’eau tellement limpide dans laquelle

Je nageais quand il faisait trop chaud.

 

J’ai laissé derrière moi,

Les cimes de montagnes et les

Vertes vallées où je marchais nus pieds.

 

J’ai laissé derrière moi les troupeaux, les alpages,

L’air pur et le mistral, les sources d’eau vive

Mais aussi les cascades .

 

J’ai laissé derrière moi les rochers,

Les chemins, les petits écureuils,

Les lapins, les chevreuils.

 

J’ai laissé derrière moi,

L’ombre de ma présence sur la plage du lac,

Où je baignais d’aisance.

 

Me voici de retour sur la Terre du Nord,

Où à l’heure où j’écris,

Les souvenirs manquent encore.

 

Mais je m’en fais la promesse,

Quand l’Eté reviendra, je retournerai là-bas,

Ô toi Montagne 

Plus belle que jamais, je t’admirerai, sereine,

et tout recommencera.


 MARIE-HELENE COPPA@TDR




vendredi 25 septembre 2026

HISTOIRE D'AMOUR

  

Il  a dans le regard quelque chose d’humain

Ce n’est pas un complice, c’est seulement un chien,

Pourtant depuis son arrivée

Il a changé sa vie

Cette petite boule de poils est devenue son ami.

Je me souviens encore de son si beau

Sourire quand dans ses bras le chien

Est venu se blottir.

Il était si heureux qu’il jouait comme un gosse

Lançant à son copain une balle et un os.

En grandissant le chien est devenu si beau

D’une force incroyable, tous le disent costaud.

Chaque jour que Dieu fasse il promène le chien

Dans les rues du village et par tous les chemins.

Le soir on peut les voir serres l’un contre l’autre

À se faire des câlins, lui caressant les côtes.

Le chien s’appelle Patton, illustre Général

Nom qui sied à merveille à ce bel animal.

Se passer l’un de l’autre ?

Impossible croyez-moi

Car Patton et son maître sont

Comme les deux doigts,

C’est une belle amitié

Qu’à tous je souhaite

Car un chien quand il aime

Il vous fera la fête.

Quoi de plus beau pour l’homme

Que de partager son cœur

Avec le chien qu’il aime

Qui lui offre du bonheur.

C’est une histoire d’amour

Entre l’homme et son chien

Qui l’un avec l’autre

Feront un bout de chemin.

Je souhaite à Patton longue vie

Et bonne santé,

Vie auprès de son maître

Dont il ne peut se passer.

Il s’appelle Patton

Pour lui il est berger

Il protège sa maison

En toute liberté.


Marie-Hélène Coppa


samedi 4 juillet 2026

TENDRESSE

Reviennent à mon coeur

Les souvenirs d’antan

Quand tu étais petit

Quand tu étais enfant.

 

Tu t’accrochais à moi

Disais « maman » tout bas

C’est un beau souvenir

Qui ne s’effacera pas.

 

Je garde au fond de moi

Tous ces si doux moments

Où tout contre ma joue

Tu pleurais quelquefois,

 

C’est aujourd’hui si loin,

Toi, as-tu oublié

Tous ces moments d’ivresse

Où je t’ai tant aimé ?

 

Je peux comprendre aussi

Que maintenant si loin

Moi que tu appelais

Presque tous les matins,

 

D’autres priorités

Viennent sur ton chemin

Oui mais je t’en conjure

Une maman c’est pas rien.

 

Pense qu’à chaque blessure

J’étais tout près de toi,

Je m’inquiétais d’un rien

Je ne pensais qu’à toi,

 

J’ai toujours tout donné,

Parfois perdu sommeil,

Tant mon âme était triste

Et mes jours sans soleil.

 

Tu sais bien mon petit

Que nul n’est éternel

Et que peut-être un jour

Tu n’auras plus ces ailes,

 

Qui t’enveloppaient d’amour

De tendresse, d’affection

Je ne demande rien

Juste un peu d’attention.

 

 

 Marie-Hélène@tdr

 

 

 

 

SON HOMME

Elle parlait de lui Comme on parle d’un Saint Il était le plus beau Son homme, ancien marin.   Elle le soutenait Il était son mentor Tout au...