vendredi 23 décembre 2016

NOEL

Chers toutes et tous,

En cette période de Fêtes, je tenais à vous souhaiter un très joyeux Noël chargé d'amour et de tendresse. J'en profite pour vous remercier de votre fidélité, ce qui m'encourage à continuer de publier sur "Autant en emportent mes mots". Je laisse ma plume de côté pour le moment mais rassurez-vous, je déposerai de nouveaux poèmes dès le début de l'année prochaine.

Avec mes amitiés les plus poétiques.
Marie-Hélène PREVOST

jeudi 15 décembre 2016

LIBERTE



Il pleure sur la mémoire
Des souvenirs heureux
Qui hantent notre  esprit
Jusqu’à nous rendre heureux.

Il coule sur la vie
Tant de rêves obscurs
Que rien que d’y penser
Provoquent craquelures.

Il règne au sein des corps
Des frissons de bonheur
Qui s’agrippent à la peau
Même s’ils ne sont que leurres.

La vie est ainsi faite
De rêves, de souvenirs
Qui font grandir les êtres
Jusqu’à les faire souffrir.

Mais au-delà de tout,
Il y a la beauté
Beauté de l’arc-en-ciel
Que l’on nomme LIBERTE.

Marie PREVOST


jeudi 8 décembre 2016

L'ANGE DES AMES PERDUES



Tiens, tends tes bras vers le ciel,
Vois la constellation qui s’éveille
Attends, ne pars pas, écoute-moi.
Vois-tu la lumière là-bas ?
C’est la plus jolie des étoiles,
Celle qui hisse déjà la grand voile.
Non, arrête de te moquer
Ai-je vraiment l’air de plaisanter ?
Attention ! Elle suit le cours tu temps
Et se dirige vers toi à présent.
Allez, prépare-toi, tends bien les bras
Elle arrive, elle arrive, elle est là !
Ferme les yeux et attends
Elle se pose sur ton doigt maintenant.
Ressens-tu désormais cette sensation ?
Ressens-tu le plus doux des frissons ?
Voilà, elle est entrée en toi
Elle t’illumine, elle est ta voie
Ouvre  maintenant les yeux,
Savoure cet instant délicieux.
Non tu ne me connais pas
Mais je me présente à toi.
Je suis l’ange des âmes perdues
Celui que tu n’attendais plus.

Marie PREVOST


mardi 6 décembre 2016

BONHEUR RETROUVE



Elle voit le bonheur s’incruster
En sa tristesse démesurée
Elle voit se profiler au loin
L’ombre qui chasse son chagrin.

Elle sent ses larmes se figer
Sur sa douleur apprivoisée
Elle sent son cœur palpiter
La chaleur enfin retrouvée.

Elle pose la main sur le mirage
Qui d’espoir tourne déjà la page
Elle pose sa tête sur le clavier
Des notes de sa vie chavirée.

Elle peine encore à y croire
Dans sa tête chassé le cafard
Elle peine à s’imaginer
Que déjà sa vie va changer.

Elle qui a souffert si  souvent
Se sent plus libre maintenant
Elle offre à son âme libérée
Le bonheur qui s'est invité.

Marie PREVOST

vendredi 2 décembre 2016

NOS RIDES



                 



Elles surviennent sournoisement,
Et sont le fruit de nos tourments,
Ou simplement marques du temps,
Le savons tous évidemment.

Elles s’accrochent à notre cou,
Nos mains sensibles et nos genoux,
Sur le visage, là juste au creux,
Elles sillonnent peu à peu.

Certains de nous cœur meurtri,
Font alors face au bistouri,
Mais à quoi bon lutter pourtant
Elles reviendront, naturellement.

Je me souviens de mes grands-mères,
Toutes ces années en arrière,
Elles portaient bien marques du temps !
Je les trouve toujours jolies, à présent.

Elles sont traces de nos émois,
De nos bonheurs, de nos effrois,
De vous à moi, regardez-les,
Visage ridé n’est pas si laid ?

Contemplez-vous dans le miroir,
Surtout chassez de vous  cafard,
La vie est là, juste devant vous,
N’est-ce point l’essentiel, d’après vous ?

N’essayons point de les camoufler,
Elles sont là, admirons-les,
Nourrissez-les d’un peu de crème,
Et savourez  instant suprême.

Marie PREVOST

jeudi 1 décembre 2016

LA MAL JUGEE




Elle s’endort éreintée
Le corps brisé meurtri,
Les joues brulées de larmes
Elle s’enfonce dans la nuit.
Elle conserve en son ventre
Les démons qui l’obsèdent
Et qui voudraient sortir
Pour cracher tant de haine.
Elle s’endort éreintée
Le cœur brisé meurtri
Blessée par la tourmente
Elle étouffe ses cris.
Pauvre enfant de la rue
Baignée d’incertitudes
Qu’en est-il de ces jours
Où elle connut l’amour ?
Jugée, maudite
Elle erre dans le néant
Abrutie de douleurs
Jugée par tous ces gens.
Alors elle s’endort
Le corps brisé meurtri
Les joues brulées de larmes
Elle fuit…

Marie PREVOST

LA PETITE FILLE SAGE

Elle chante chaque jour Dès le petit matin, La petite fille sage Aux rubans de satin,   Elle parle aux oiseaux, Elle se mire d...