mercredi 22 juillet 2015

UN AUTRE MONDE





J’ai confondu la mer,
Avec le bleu du ciel,
Les vagues m’ont emporté,
Sur d’étranges contrées.

J’ai rencontré des hommes,
Que je ne connaissais pas,
Qui parlaient un langage,
Que je ne comprenais pas.

J’ai vu des animaux,
Curieuses créatures,
Aux têtes biscornues,
Imaginaires, pour sûr.

J’ai voyagé des jours,
Ou même des années,
En me laissant guider,
Par les forces alliées.

Des étoiles de cristal,
M’ont ainsi éclairé,
Aux sentiers sinueux,
De cette destinée.

Mais où étais-je donc,
Je l’ignorais encore,
Je traversais nuages,
Bordés de feuilles d’or.

Ma peau semblait si douce,
Mes cheveux sentaient bon,
Comme un parfum d’ambiance,
D’une douce saison.

Dans ce tout nouveau monde,
Mon cœur était serein,
Et je laisse à ma plume,
Soin d’imaginer fin.

Marie PREVOST


mercredi 15 juillet 2015

L'AMOUR





L’amour est un oiseau
Qui se pose sur le cœur,
Apportant le meilleur.

L’amour est une rose,
Qui ouvre ses pétales,
Comme présent royal.

L’amour est un ruisseau,
Où chaque goutte d’eau,
Désaltère la peau.

L’amour est un soleil,
Qui rougit et s’éveille,
Le matin au réveil.

L’amour est une source,
Qui abreuve nos sens,
Un peu comme une essence.

L’amour est essentiel,
Pour chacun d’entre nous,
Il est source de miel.

Il peut être violent,
Gorgé de sentiments,
Mais encore plus joli,
Quand il est innocent.

Marie PREVOST

jeudi 9 juillet 2015

NOS CHERS PETITS





Quand ils s’en vont de la maison,
D’un jour à l’autre, on se sent vieux,
La vie perd un peu de son charme,
Quelque part, on n’est moins heureux.

Quand ils s’en vont de la maison,
Leur chambre nous semble bien vide,
Les vieux jouets comme des chiffons,
Sont rangés au fond des cartons.

Quand ils s’en vont de la maison,
Cœur se déchire et larmes coulent,
On met un couvert pour deux,
Quelque part, on se sent plus vieux.

Quand ils s’en vont de la maison,
On attend juste un petit message,
Ils vivent leur vie à présent,
Mais pour nous, quel déchirement.

Quand ils s’en vont de la maison,
La balançoire reste immobile,
Plus aucun cri et plus de rires,
On se sent tristes à en mourir.

Quand ils s’en vont de la maison,
On feuillette les vieux albums,
On les revoit petits enfants,
Cela semble si loin, à présent.

Pourtant on savait bien qu’un jour,
Nos chers petits deviendraient grands,
Qu’ils connaitraient aussi l’amour,
On aimerait les garder toujours.

La vie est pourtant ainsi faite,
De bonheurs, de chagrins aussi,
Alors on guette à la fenêtre,
Une visite de nos chers petits.

Marie PREVOST



vendredi 3 juillet 2015

JE NE SUIS PAS LOIN




J’ai posé pendant ton sommeil,
Le plus tendre de mes baisers,
Sur ton front déjà tourmenté.
Ne m’en veux pas de cette absence,
En toi j’avais toute confiance,
Ici je n’ai pas eu ma chance.

Je t’ai quitté un beau matin,
Je t’ai causé tant de chagrin,
Mais je t’en prie, pardonne-moi,
Je reste là, tout près de toi.

Je sais que tu souffres à présent,
Que je suis fruit de tes tourments,
Pourtant là-bas je me sens bien,
Etendue sur lit de nuages,
Je repose et vole pour un joli voyage.

Ferme les yeux et souviens-toi,
Songe très fort, très fort à moi,
Tu verras, tu m’apercevras.
Cachée là au font de mon âme,
Brille jolie petite flamme,
Symbole de nos souvenirs,
De notre histoire, de ton sourire.

Je ne suis pas loin, regarde bien,
Respire-moi, je me sens bien,
Ici je flotte parmi les fleurs,
Fleurs d’amour et de douceur,
Bannie enfin toute douleur.

Mon tendre époux au cœur si doux,
Tu écriras peut-être un jour,
La plus belle des histoires d’amour,
Celle que nous avons partagée,
Et que rien ne peut effacer.

Si notre maison te parait trop vide,
Pense à moi très fort,
Je serai ton guide,
Continue la route et suis le chemin,
Tu trouveras force,
Pour un nouveau destin.

Je ne suis pas loin,
Juste là, près de toi…

Marie PREVOST


LA PETITE FILLE SAGE

Elle chante chaque jour Dès le petit matin, La petite fille sage Aux rubans de satin,   Elle parle aux oiseaux, Elle se mire d...