lundi 30 mars 2015

NOS SOUVENIRS


NOS SOUVENIRS

On a tellement de souvenirs,
Toi et moi depuis si  longtemps,
La vie passe comme un soupir,
On a tellement de souvenirs.

C’est comme si on avait vingt ans,
On n’a pas vu passer les ans,
Tant de feuilles déjà sont tombées,
On ne les voit pas s’accumuler.

On a tellement de souvenirs,
Toi et moi depuis si  longtemps,
La vie passe comme un soupir,
On a tellement de souvenirs.

On s’aime toujours comme avant,
On n’a pas vu passer le temps,
Nos sourires sont toujours les mêmes,
Pourtant on a changé, quand même.

Tu me vois toujours aussi belle,
Je te vois toujours aussi beau,
On a tellement de souvenirs,
C’est vrai, on ne s’est pas vus grandir.

On a tellement de souvenirs,
Toi et moi depuis si  longtemps,
La vie passe comme un soupir,
On a tellement de souvenirs.

Mais après tout quelle importance,
On aura pris un peu d’avance,
Dans tes bras, je viens me blottir,
Viens, raconte-moi nos souvenirs.

Marie PREVOST



mardi 17 mars 2015

REVOIR MON PERE





Je  voudrais partir dans les cieux, ainsi m’envoler de mon mieux,
Ouvrir les portes du paradis, pousser les fenêtres de l’envie.
J’aimerais le trouver enfin parmi tous ces gens, ces défunts,
Je voudrais entendre sa voix, toucher ses mains, prendre la voie
J’aimerais juste,  te revoir Papa,

J’aimerais passer la stratosphère, me diriger vers ta lumière,
T’apercevoir, te regarder et de mes doigts pouvoir toucher
Tes mains, ton visage, tes cheveux, admirer ton regard trop bleu,
J’aimerais encore te parler et me trouver à tes côtés,
J’aimerais juste, te revoir Papa,

J’aimerais tout auprès de toi, sentir la chaleur de tes bras,
Encore te parler de ma vie, de mes erreurs, de mes ennuis
Et tout comme quand tu étais là, me sentir bien auprès de toi.
Toi qui savais si bien comprendre, même mon cœur tu savais l’entendre,
J’aimerais juste, te revoir Papa.

Mais mes ailes sont trop petites et le sol non jamais ne quitte,
J’ai  beau crier, tendre les bras, mes jambes restent sur le sol froid.
Je regarde vers l’infini, non pas un mot, non pas un bruit,
Que des nuages et le ciel bleu, quelques gouttes dans le caniveau.
Je n’avais en tête qu’un seul rêve, juste un instant, très éphémère,
Celui de :   Revoir mon Père…


Marie PREVOST 

mardi 10 mars 2015

SENSATIONS


C’est une fleur fanée,
Qui se meurt à mes pieds,
C’est un croissant de Lune,
Qui éclaire mon passé,
C’est une friandise,
Qui se fond dans ma bouche,
C’est un désert brûlant,
Qui pique et qui me touche.

C’est un vol d’hirondelles,
Qui s’en va vers l’automne,
C’est une pluie d’orage,
Qui me mouille et m’étonne,
C’est une libellule
Qui sur ma peau se pose,
C’est un trait de mon âme,
Qui se métamorphose.

C’est un soleil brûlant,
Le matin qui m’éveille,
C’est une goutte d’eau,
Qui coule sur ma peau,
C’est un jardin de fleurs,
Délivrant ses arômes,
C’est le baiser brûlant

Doux souvenir d’un homme.

Marie PREVOST

vendredi 6 mars 2015

SANS TOI MAMIE



Empreinte indélébile,
Elle a marqué ma  vie,
J’entends dans ma mémoire
Sa voix qui retentit.

Je ne t’ai pas perdue,
Tu vis toujours, Mamie.
Dans un coin de ma tête,
Même les jours de pluie.

Non je ne suis pas triste,
J’ai trop d’amour pour toi,
Toi Maman de mon Père,
Tu règnes au fond de moi.

J’ai appris tant de choses,
Chanté tes mélodies,
Mais quand tu te fâchais,
Je n’ai pas toujours compris.

Il est vrai que l’enfant,
Que je fus en ce temps,
N’était pas si facile,
Mais tu m’aimais tellement.

Dans un coin de ma tête,
Se rangent mes souvenirs,
Ils vibrent tels poèmes,
Jusqu’à n’en plus finir.

J’ai là, devant mes yeux,
Une photographie,
Je me souviens de toi,
Tu étais si jolie.

Ton parfum est ancré,
En moi et pour toujours,
Je t’aime trop Mamie,
Je te voue tant d’amour.

Blottie dans les nuages,
Je t’imagine encore,
Comme quand j’étais petite,
Avec tes cheveux d’or.

Tu étais bien trop jeune,
Pour t’envoler là-haut, 
Tu me manques tellement,
J’aimerais sentir ta peau.

Dans cette chambre vide,
Je pense à toi Mamie,
Mes baisers de velours,
S’envolent vers l’infini.

Il est vrai que jadis
 Ma colère fut grande,
Mais avec les années,
J’ai appris à comprendre.

J’ai pour consolation,
L’image de toi Mamie,
Toujours aussi jolie,
Et pour toute ma vie.


Marie Prevost









LA PETITE FILLE SAGE

Elle chante chaque jour Dès le petit matin, La petite fille sage Aux rubans de satin,   Elle parle aux oiseaux, Elle se mire d...