mercredi 29 octobre 2014

AUBADE ou « Hommage aux femmes »


Parfum de femmes
Parfum de nous,
Atouts de femmes
Et de dessous.
Epousent et galbent
Courbes de femmes
Atouts de charme
Charme de nous.
Tièdes ou de glace
Les seins se placent
Aux doux écrins
De nos dessous.
Il s se prélassent
Ou  se pavanent,
Atouts de charme
Que nos dessous.
C’est avec grâce
Que nos dessous
De soie, de voile
Charmes de nous.
Tendre message
Sous le corps sage
L’arme des femmes
Est leurs dessous.
Le nylon glisse
Jamais ne plisse
Quand il s’étire
De pied à cuisse.
Charme de femmes
Charmes de nous,
Rien n’est plus doux
Que nos froufrous.
Du rouge au noir
Du gris au blanc,
Ils ont le charme
De l’envoûtant.
Ils sont les armes
De nous les femmes
Un brin d’audace
Un brin de nous.
Rendons hommage
En sérénade
A nos dessous
Charme de nous
Femme enfant, femme fatale
La femme use de ses dessous.
La tendre image qu’elle dévoile,
C’est par le charme de ses dessous
Qui rendent fous.
Et quand la femme livre un message
En se voilant de ses dessous,
Elle rend fou sur son passage
Tout homme séduit par ce message.

Marie Prevost 29.10.2014




mardi 21 octobre 2014

LA PLUME ABANDONNEE


Sous un amas de mots
Et de poussière blanche,
La plume abandonnée
Se languit et s’épanche.

Depuis quelques semaines,
L’écrivain la délaisse,
Car d’avoir trop écrit,
Il a la tête en pièces.

La plume se désole
Et son encre s’étiole,
Posée sur le bureau,
Elle se sent inutile.

Si elle avait un cœur,
Nous dirions qu’il vacille.

Mais voici que soudain,
Page blanche s’approche
Et la plume joyeuse,
A la feuille s’accroche.

C’est alors que  mille mots,
Tout à coup dégoulinent,
De sa pointe acérée,
Les phrases ainsi s’affinent.

L’Auteur a retrouvé,
Inspiration exquise
Et chaque mot pour la plume,
Sont comme friandises.

Les heures, les mois défilent
Et ce, à vive allure,
Le roman se construit,
S’achèvera pour sûr.

Quand la plume brûlante,
Aura cessé d’écrire,
Dernière goutte d’encre,
Jaillira pour lui dire,
Que sans main de l’Auteur,
S’ennuierait à mourir.

Marie Prévost




vendredi 17 octobre 2014

DERRIERE MON MOI



Derrière ce petit cœur qui bat,
Il y a mon Moi, il y a mon Moi.
Derrière ce petit cœur qui bat,
Il y a des failles,
Fond de mes entrailles,
Derrière mon Moi, derrière mon Moi.
Derrière ce petit cœur qui bat,
Il y a le fond,
De mes émotions,
Derrière mon cœur, derrière mon cœur.
Derrière ce petit cœur qui bat,
Y a mes erreurs,
Et y a des pleurs,
Derrière ce petit cœur, il y a mon Moi.
Derrière ce petit cœur qui bat,
Y a mes errances,
Qui se balancent.
Dans ce petit cœur qui bat,
Résonne la voix.
Derrière ce petit cœur qui bat,
Pas de violence,
Ni de souffrance,
Derrière ce petit cœur, il y a mon Moi.
Ce petit cœur bat pour mes amis,
Battements qui tanguent,
Qui se balancent,
Dans mon petit cœur, sont à l’abri,
Là, derrière mon Moi.
Sont protégés de tous les interdits,
Les maux qui lassent,
Qui me dépassent.
Tous vos bobos,
Absorbés par mon cœur,
S’étranglent et meurent,
Au fond de mon cœur.
Il vit en Moi,
Il bat en Moi
Mon petit cœur, derrière mon Moi.

Marie Prévost


Moi, j'aime ça



Quand je déambule,
Tu me bouscules,
Me congratules,
Et, j’aime ça.

Quand je m’alarme,
Tu me désarmes,
Me fais du charme,
Et, j’aime ça.

Quand je m’affole
Toi tu rigoles,
Me rends fofolle,
Et,  j’aime ça.

Quand je câline
Tu me taquines,
Mets la sourdine,
Et, j’aime ça.

Tu es mon manager,
C’est bien toi que je préfère,
Sans toi je suis perdue
Mais j’aime ça.

Ton regard de braise,
Me met à l’aise,
J’aime vraiment tout de toi,
Et j’t’aime comme ça.

Marie Prévost




mercredi 15 octobre 2014

LETTRE D’AMOUR



Qu’en est-il de nos jours,
Qu’en est-il de nos nuits,
De nos corps enlacés
Tellement brulants de fièvre ?

Aurais-tu oublié,
Nos rêves et nos projets,
Nos amours enivrés,
Accrochés à la grève ?

Aurais-tu oublié
Notre joli jardin,
Où nos cœurs embrumés,
Cherchaient toujours l’ivresse ?

L’ivresse d’un parfum,
Ou de tendres caresses,
Moi, je n’ai pas oublié,
Toutes ces tendres années.

Je me sens démuni,
Ma poitrine suffoque,
De te savoir trop loin,
Je maudis cette époque.

Je t’en conjure, au moins,
Viens frapper à ma porte,
Non, je n’ai pas oublié.

Je garde entre mes mains,
La Rose de notre Amour,
Je t’attends impatient,
Et ouvre grand ma porte.

Marie Prévost




vendredi 10 octobre 2014

Accueil


Bonjour à vous, Chers lecteurs, 


Qui venez par hasard de pénétrer au Jardin de mon cœur, attendez, ne partez pas trop vite, juste un peu de temps, pour lire la suite.

Je suis Marie, Auteur de poésies. Mon imagination vacille entre le Rêve et la Réalité. 

Ma sensibilité ? Vous la découvrirez en vous promenant dans les allées du jardin virtuel de mes pensées.

Je déposerai, au fil des jours, des bouquets de poèmes, juste pour partager avec vous, mon amour des mots.

Les commentaires que vous pourrez semer à votre tour, seront pour moi, encouragements en retour. 

Bonne lecture et à bientôt.


LA PETITE FILLE SAGE

Elle chante chaque jour Dès le petit matin, La petite fille sage Aux rubans de satin,   Elle parle aux oiseaux, Elle se mire d...