dimanche 30 novembre 2014

EN EXIL

Il s’est endormi sur un sol étranger,
Laissant derrière lui, ses chagrins, ses regrets.
Il a vagabondé de pays en pays,
Ne regardera plus désormais derrière lui.

Il est devenu exilé, exilé,
Sur la terre de son passé.

Il a connu des femmes,
De tous les continents,
Qui pour certaines d’entre elles,
Lui ont offert un enfant.

Il a parfois dormi sous un ciel étoilé,
S’est trouvé dans la rue, malheureux, désœuvré.
Il a croisé la route d’hommes peu fréquentables,
Partageant les repas, invité à leur table.

Il est devenu exilé, exilé,
Sur la terre de son passé.

Il a marché des jours, des jours et des années,
Pour revenir enfin, sur la terre oubliée.
A posé ses valises et  son cœur brisé,
Pour revenir enfin sur la terre du passé.

Il est devenu exilé, exilé

Sur la terre de son passé.

Marie 30/11/2014

vendredi 28 novembre 2014

MONOLOGUE DU POETE


J’aimerais,  par ma bouche
Vous lire ainsi les vers
Que j’écris chaque jour,
Comme lettres d’amour.

J’écris, pour les âmes sensibles,
Les vagabonds errants au
Fil de mots courants.

J’aimerais, que vos sens,
S’animent avec mes sens,
Que vos rêves effacés,
Surgissent en mots glacés.

J’aimerais,  apprivoiser l’enfant
De petits mots charmants,
Qu’il s’accroche à mes vers,
Pénètre  mon univers.

J’écris, pour les âmes sensibles,
Les vagabonds errants au
Fil de mots courants.

J’aimerais,  attacher ensemble
Mes poèmes, les suspendre au
Balcon pour qu’ils volent vers vous.
J’aimerais écrire des vers,
Effacer les colères.

J’aimerais, que ma prose
Illumine vos cœurs tristes,
Efface tous vos maux,
Enfin, ceux qui attristent.

J’aimerais, vous entendre,
J’aimerais, vous comprendre,
Pour que ma poésie,
Dans vos cœurs se répande.

Marie PREVOST







vendredi 21 novembre 2014

CARESSE


Caresse du vent, sur mon épaule dénudée,
Trouble des sens, en mon cœur inondé.
Odeur subtile qui sur ma peau vacille,
J’aime la nature qui me rend si fragile.

Gestes charnels, amoureuse je suis,
Confidentiels, les mots que tu me dis.
Lueurs du ciel qui éclaboussent ma vue,
J’aime ton regard, dans lui je me sens nue.

Majestueuse et troublante jeunesse,
Fougueux tourments qui obsèdent et qui blessent.
Amour passion dévorant d’allégresse,
J’aime ton empreinte même si parfois blesse.

Circonstanciées, réflexions ainsi faites,
Magistralement, dernier souffle du vent,
Amalgame d’amour, de plaisir et d’effroi,
J’aime l’amour et dans tous ses états.


 Marie 21/11/2014

lundi 17 novembre 2014

UN JOUR TU COMPRENDRAS

Je me sens seule, quand tu es loin de moi,
Je suis perdue, un jour tu comprendras.
Conçois-tu, que je sois aux abois,
Le sais-tu, un jour ça finira.

J’aimerais être oiseau et pouvoir m’envoler,
Survoler les montagnes, enfin te retrouver,
Là-bas dans ces dédales où tu trouves contrées,
J’aimerais te surprendre avec cette beauté.

Que fais-tu, quand tu es loin de moi,
M’entends-tu, je crie mon désarroi,
Je me sens seule, quand tu es loin de moi,
Le sais-tu, un jour ça finira.

Ton absence me condamne et je culpabilise,
De te savoir près d’elle, mon cœur alors s’enlise,
Moi qui te donne tout, le meilleur de moi-même,
Je n’ose imaginer, que tu lui dises, je t’aime.

Je m’ennuie, quand tu es loin de moi,
Je suis perdue, tout seul tu finiras,
Je veux crier, tout mon amour pour toi,
M’entends-tu, un jour ça finira.

La porte s’ouvre enfin, tu es là devant moi,
Tu es seul, Amour tu reviens vers moi,
Je te pardonne, mon cœur est aux abois,
T’es mon homme, un jour tu comprendras.

Mon amour, je me blottis dans tes bras,
Je te pardonne, c’est elle qui comprendra,
Je suis plus seule car tu reviens vers moi,
J’étais rien quand tu n’étais pas là.



 Marie 17/11/2014

jeudi 13 novembre 2014

LA RENCONTRE


Attablée à la terrasse d’un café,
Elle était là, emmitouflée.
Un petit feutre gris, sur la tête posé,
Elle admirait le temps qui passe.
C’était une belle journée d’hiver,
Mais elle avait le cœur à l’envers.
Elle dégustait un chocolat chaud,
L’air était froid, mais il faisait beau.
Quand tout à coup, elle l’aperçut,
Se pouvait-il que lui, l’ait vue ?
Elle sentit de suite, son cœur battre,
En apercevant le bel âtre.
Il prit place deux tables derrière,
Elle, n’osa regarder en arrière.
C’est alors qu’il l’interpella :
« Mademoiselle, puis-je prendre
Avec vous un déca ? »
La jeune femme, intimidée,
Mais ravie d’avoir été remarquée,
Lui rétorqua :
 « Désolée, j’ai terminé mon chocolat ! ».
Au moment précis, où phrase prononça,
La jeune femme regretta.
Malgré cela, l’homme insista :
« Et si nous faisions connaissance ? ».
Il prononça ces mots avec une telle aisance,
Que la jeune femme fut complaisante.
Depuis ce jour, chaque jeudi,
On peut les voir au « Café du Midi ».
Ils se regardent tendrement,
Et semblent avoir oublié le temps.
Devant elle, un grand chocolat
Et devant lui, un petit déca.

Marie 13.11.2014



mercredi 5 novembre 2014

HOMMAGE A DOCTEUR DU COEUR

Il écoute le tic tac de leur cœur.
Chaque jour, chaque nuit,
Il songe à ces petits.
Stéthoscope, électro,
Attentif aux échos.

A ces cœurs fatigués,
Docteur va remédier.
Arthério et scanner,
Rien ne passera au travers.

Toi, Docteur des petits cœurs,
Tu sauras écouter,
Tu sauras consoler.
Trouveras solution,
Afin qu’ils tiennent bon.

Ces petits chérubins,
Qui sont entre tes mains,
Toi, Docteur du cœur,
T’as pas le droit à l’erreur.

Alors tu ne dors plus,
Tu passes des nuits blanches,
Le tic tac de leur cœur,
Résonne, même le dimanche.

Cher Docteur du cœur,
Téléphone à la main,
Tu reçois un appel,
Un patient n’est pas bien.

« Allo Docteur, c’est Benjamin,
Venez vite, n’est pas bien » !

Alors ça te rend fou,
Car toi, tu donnes tout.
Congénital ou viral,
Examens en bataille.
Cardiologue et Pédiatre,
Le mal, tu dois combattre.

Petit être fragile,
Qui s’essouffle pour rien,
Tu lui offres ton cœur,
Pour lui faire du bien.

Tu retrouves le sourire,
Quand l’enfant te sourit,
Quand sa mère rassurée,
Te dit «  Merci, sauvé » !

Alors Docteur du cœur,
S’endort doucement,
Au rythme du tic tac du cœur,
De sa paix intérieure.



Marie-Hélène 05.11.2014
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LA PETITE FILLE SAGE

Elle chante chaque jour Dès le petit matin, La petite fille sage Aux rubans de satin,   Elle parle aux oiseaux, Elle se mire d...