vendredi 4 février 2022

Au temps de ma jeunesse

Si tu m’avais connue au temps de ma jeunesse

Nous nous serions aimés le cœur plein d’allégresse,

Si tu m’avais connue mon Dieu en ce temps-là

Je t’aurais entraîné au cœur de mes émois,

Si tu m’avais connue au temps de ma jeunesse

Je t’aurais emmené dans mes rêves d’ivresse,

Si tu m’avais connue au temps de ma jeunesse

Rien de ce qui se présente ne serait arrivé,

Si tu m’avais connue quand j’étais si jolie

Nous aurions partagé de merveilleuses nuits,

Si tu m’avais connue au temps de ma jeunesse

Tu serais mon amour comblé par mes caresses.

Mais le temps a passé je ne suis plus si belle

Entre nous les années ont creusé un tunnel,

Je ne puis aujourd’hui te dire que je t’aime

Nous n’irons pas plus loin, là est notre destin.

Surtout retiens ces larmes elles couleraient pour rien

Redeviens raisonnable, suis un autre chemin.

Je te regarderai  prendre la main d’une autre

Même si mon cœur saigne je dois te dire non,

Pardonne-moi mon ange, la vie est devant toi

Pour moi c’est autre chose, je dois suivre ma voie.

Si l’on s’était connu au temps de ma jeunesse

Tout se serait différent je puis te l’assurer

Prends un nouveau sentier, ne te retourne pas

Je garderai en moi le souvenir de toi.

 

tdr@mh Coppa

 


 

 

 

 

mardi 25 janvier 2022

EMPRISE (hommage aux femmes victimes de violences)

 

Ils se sont aimés, là-bas sur la plage,

Au soleil couchant, Amour naissant.

Elle fut séduite par son regard d’ange,

Son air innocent, petite Solange.

 

Elle était à l’aube de seize printemps,

Frêle  et charmante, encore une enfant.

 

Elle découvrit sous le chant des vagues,

Les premiers frissons d’un corps en voyage.

La belle ingénue alors devint femme,

Hélas sous le joug de l’autre, infâme.

 

Elle était à l’aube de seize printemps,

Frêle  et charmante, encore une enfant.

 

Pourtant  un beau jour, fou de jalousie,

L’homme désarmé frappa dans un cri,

La pauvre petite meurtrie dans sa chair,

S’effondra en larmes, tomba en arrière.

 

Elle était à l’aube de seize printemps,

Frêle  et charmante, encore une enfant.

 

Elle pardonna à son bel amour,

Qu’elle s’était juré d’aimer pour toujours.

Mais jour après jour l’homme toujours plus fort

Cognait, cognait, encore et encore.

 

 

Elle était à l’aube de seize printemps,

Frêle  et charmante, encore une enfant.

 

Quand la malheureuse brisée sous les coups,

Perdue la beauté qui le rendit fou 

Alors il se mit à la détester

La pauvre gamine se mit à pleurer.

 

Elle était à l’aube de seize printemps,

Frêle  et charmante, encore une enfant.

 

Des larmes de sel coulèrent sur ses joues,

Dans cette galère, elle était à bout.

C’est alors qu’enfin, brûlante de fièvre,

La femme battue se mit en colère.

 

Elle prit la fuite seule dans la nuit,

Visage tuméfié, petit corps meurtri.

Les rêves de la belle s’étaient envolés,

Elle ne tomberait plus jamais à ses pieds.

 

Elle était à l’aube de vingt-six Printemps,

Frêle, démolie, désormais Maman.

 

tdr@marie-Hélène Coppa

(extrait de Quand ma plume s'abandonne)

https://www.amazon.fr/Quand-plume-sabandonne-Marie-H%C3%A9l%C3%A8ne-Coppa/dp/2334099945



samedi 15 janvier 2022

PASSION

J’ai tant cueilli de roses au jardin de la vie

Connu tous les mystères que dévoile la nuit

Caressé de ma main le visage du temps

Versé tant de larmes emportées par le vent

J’ai compris tant de choses au hasard du destin

Appris à maîtriser mes rêves et mes chagrins

Entendu tant de phrases qui me faisaient du bien

J’ai dompté le soleil qui me brulait les ailes

Contemplé le miroir qui me voyait si belle

Ecouté l’océan et le chant des mouettes

Enroulé mes cheveux en futiles nouettes

J’ai connu tant de choses et tellement d’émotions.

Mais j’ignorais pourtant ce sentiment étrange

Qui envahit mon cœur et me donne le frisson

Il s’accroche à mon corps et me laisse chavirer

Comme dans un coma  impression de tanguer

Il  envahît mon être me donne le bourdon

Est-ce le fruit de l’amour que l’on nomme passion ?

 

tdr@mh Coppa 




 

lundi 10 janvier 2022

DONNER UN PEU DE SOI

Donner un peu de soi, chacun peut donner un

Peu de soi, pour qui ? Pour quoi ?

Pour un ami, être à son écoute,

L’épauler quand il doute.

Lui consacrer du temps, juste un peu de temps

Perdre quelques minutes de son propre temps

Pour être proche de lui.

Donner un peu de soi, pour un parent,

Même s’il prend de l’âge lui donner un peu

De temps.

Même si ce n’est pas toujours facile et

Que parfois il perd un peu le fil mais

Juste être là, l’écouter, l’aider,

L’accompagner.

Donner un peu de soi, pour un sans logis

Juste quelques secondes de votre vie,

S’intéresser à lui, lui parler, le réconforter

Le réchauffer de vos paroles

Lui tendre la main faire en quelques instants

Avec lui un petit bout de chemin.

Donner un peu de soi, pour un animal,

Un chien, un chat même un oiseau

Lui donner à boire, du lait, de l’eau

Tenter de l’apprivoiser, par des mots

Une caresse ou un baiser.

Donner un peu de soi, à un homme

A une femme, lui accorder confiance

Lui faire des compliments, lui dire

Des mots gentils, doux et charmants

Et pourquoi ne pas tomber amoureux

Lui proposer de vivre à deux ?

C’est cela donner un peu de soi

Pour qui ? Pour l’autre, pour quoi ?

Tout simplement pour exister et

Faire exister l’autre au travers d’un regard,

D’une émotion, d’un frisson.


 

tdr@mh Coppa

 

TENDRESSE

Reviennent à mon coeur Les souvenirs d’antan Quand tu étais petit Quand tu étais enfant.   Tu t’accrochais à moi Disai s  « maman » tout bas...