lundi 28 septembre 2015

LE PETIT BERCEAU BLANC



Dans cette chambre vide,
Je me sens déchiré,
Moi qui aimais tant la vie,
Suis triste à en crever.

Dans le petit berceau blanc,
Je ne vois plus tes sourires,
Toi le fruit de ma chair,
Où donc es-tu parti ?

Ma vie devient galère,
Les larmes brulent mes joues,
Dieu comme grande est ma peine
Je meurs d’amour pour vous.

Elle a rompu les chaînes,
De notre histoire d’amour,
T’a pris,  rien que pour elle,
Je t’aime bébé d’amour.

Dans le petit berceau blanc,
Je ne vois plus tes sourires,
Toi le fruit de ma chair,
Où donc es-tu parti ?

Mon corps se tord de douleurs,
Ma tête explose, j’ai mal au cœur,
Que vais-je faire, je ne sais pas,
Mais sûrement pas, vivre sans toi.


Dans le petit berceau blanc,
Je ne vois plus tes sourires,
Toi le fruit de ma chair,
Où donc es-tu parti ?

Je serre sur ma peau,
Ce tout petit manteau,
Qu’elle a du oublier,
Et qui me donne chaud,

J’aimerais te serrer là,
Là tout contre moi,
Mais ce n’est que l’absence,
Je suis vide de toi.

Marie PREVOST 






mardi 8 septembre 2015

LES COTES DE L'ESPOIR



LES COTES DE L’ESPOIR

Ils partaient tous, heureux, enfin,
Pour la terre promise,
Juste avec de  l’espoir, au fond
De leurs valises.
Ils étaient des centaines,
Sur des embarcations,
Ils partent des milliers,
Et bientôt des millions.
Ce jour là la mer était très agitée,
Le vent et la houle faisaient
Bateau tanguer.
Quant au loin, aperçurent
Enfin bout du tunnel,
Beaucoup de ces migrants,
Ont vu briser leurs ailes.
Des femmes et des enfants,
Pères et mères espérant,
Perdirent progénitures
Qu’ils enlaçaient pourtant.
Là sur le sable mouillé,
Un tout petit guerrier,
Repose tête contre sol,
Petit corps noyé.
L’exode pour l’innocent,
Fut un rêve brisé,
Et la terre d’exil,
N’est que tombeau, pleurez.
Son père entend ses rires,
Amusé par les vagues,
Eclaboussant son visage
Mon Dieu qu’il était sage.
Familles déchirées,
Tant de larmes de sang,
Coulent et vont se mêlant
Aux  vagues ainsi mourants.
Pourquoi tant d’injustice,
Quand cela va-t-il cesser ?
Comment fuir la Guerre,
Quelles solutions trouver ?
Ils seront des centaines,
Encore des milliers,
Rejetés par la mer,
Pour venir s’échouer,
leur vie, ainsi happée.

Marie PREVOST


 



mercredi 22 juillet 2015

UN AUTRE MONDE





J’ai confondu la mer,
Avec le bleu du ciel,
Les vagues m’ont emporté,
Sur d’étranges contrées.

J’ai rencontré des hommes,
Que je ne connaissais pas,
Qui parlaient un langage,
Que je ne comprenais pas.

J’ai vu des animaux,
Curieuses créatures,
Aux têtes biscornues,
Imaginaires, pour sûr.

J’ai voyagé des jours,
Ou même des années,
En me laissant guider,
Par les forces alliées.

Des étoiles de cristal,
M’ont ainsi éclairé,
Aux sentiers sinueux,
De cette destinée.

Mais où étais-je donc,
Je l’ignorais encore,
Je traversais nuages,
Bordés de feuilles d’or.

Ma peau semblait si douce,
Mes cheveux sentaient bon,
Comme un parfum d’ambiance,
D’une douce saison.

Dans ce tout nouveau monde,
Mon cœur était serein,
Et je laisse à ma plume,
Soin d’imaginer fin.

Marie PREVOST


mercredi 15 juillet 2015

L'AMOUR





L’amour est un oiseau
Qui se pose sur le cœur,
Apportant le meilleur.

L’amour est une rose,
Qui ouvre ses pétales,
Comme présent royal.

L’amour est un ruisseau,
Où chaque goutte d’eau,
Désaltère la peau.

L’amour est un soleil,
Qui rougit et s’éveille,
Le matin au réveil.

L’amour est une source,
Qui abreuve nos sens,
Un peu comme une essence.

L’amour est essentiel,
Pour chacun d’entre nous,
Il est source de miel.

Il peut être violent,
Gorgé de sentiments,
Mais encore plus joli,
Quand il est innocent.

Marie PREVOST

jeudi 9 juillet 2015

NOS CHERS PETITS





Quand ils s’en vont de la maison,
D’un jour à l’autre, on se sent vieux,
La vie perd un peu de son charme,
Quelque part, on n’est moins heureux.

Quand ils s’en vont de la maison,
Leur chambre nous semble bien vide,
Les vieux jouets comme des chiffons,
Sont rangés au fond des cartons.

Quand ils s’en vont de la maison,
Cœur se déchire et larmes coulent,
On met un couvert pour deux,
Quelque part, on se sent plus vieux.

Quand ils s’en vont de la maison,
On attend juste un petit message,
Ils vivent leur vie à présent,
Mais pour nous, quel déchirement.

Quand ils s’en vont de la maison,
La balançoire reste immobile,
Plus aucun cri et plus de rires,
On se sent tristes à en mourir.

Quand ils s’en vont de la maison,
On feuillette les vieux albums,
On les revoit petits enfants,
Cela semble si loin, à présent.

Pourtant on savait bien qu’un jour,
Nos chers petits deviendraient grands,
Qu’ils connaitraient aussi l’amour,
On aimerait les garder toujours.

La vie est pourtant ainsi faite,
De bonheurs, de chagrins aussi,
Alors on guette à la fenêtre,
Une visite de nos chers petits.

Marie PREVOST



SON HOMME

Elle parlait de lui Comme on parle d’un Saint Il était le plus beau Son homme, ancien marin.   Elle le soutenait Il était son mentor Tout au...