mercredi 5 mai 2021

UNE PETITE VOIX ME GUIDE

 

J’entends soudain une petite voix

"Allez vas-y ne lâche pas"

D’où vient-elle je ne le sais pas

Mais je l’entends, elle est bien là.

 

Alors je ferai ma valise

Plus question que je lâche prise

Je laisserai tomber tous ces gens

Qui m’ont causé tant de tourments.

 

Cette petite voix me guide

Vers un avenir plus clément

J’ôte mes gants et ma chemise

Je n’en ferai plus qu’à ma guise.

 

Bonjour l’Ami oui je m’en vais

Ne m’en veux pas c’est sans regret

Juste un sac, une bouteille d’eau

Car je sais qu’il fera bien chaud.

 

Elle est ma source elle est mon guide

La petite voix que j’entends

C’est la voix de la résilience

Pour moi signe d’indépendance.

 

Vive la vie, vive l’amour

Je serai comme le troubadour

Parcourant les routes de campagne

J’atteindrai mon mas de cocagne.

 

Aujourd’hui je suis bien heureux

Le bonheur se lit dans mes yeux

Je suis libéré d’un fardeau

Grâce à la voix venue d’en haut.


 

tous droits protégés@Marie-Hélène Coppa

 

 

 

 

 

 

mardi 13 avril 2021

LA PORTE RESTE CLOSE

 

 

Je reviens aujourd’hui

Après des mois d’absence

M’ouvrirez-vous la porte

Après tant d’inconvenances.

 

Me pardonnerez-vous

Puis-je revenir dans vos bras

J’espère votre pardon

En l’espoir je crois.

 

M’aimerez-vous encore

Est-ce pour vous trahison

Je ne sais que vous dire

Ai-je eu tort ou raison.

 

Je puis vous assurer que mon cœur

N’a de cesse que de battre pour vous

Et meurtrie de tristesse

Je reviens jusqu’à vous.

 

Je suis devant la porte

Et redoute le pire

Ouvrez-moi je vous prie

Vous êtes mon seul abri.

 

Je pleure d’amour pour vous

Laissez-moi donc entrer

Je ne vous quitterai plus

Je puis vous l’assurer.

 

J’ai cédé je l’avoue

Au désir passager

Pour un homme inconnu

Et je vous ai déçu.

 

Mais que vous faut-il donc

Que je vous crie « pardon » !

Je puis me résigner

A vous donner raison.

 

Mais la porte reste close

Vous ne m’ouvrirez pas

A l’instant je comprends

Que vous ne pardonnez pas.


Tous droits réservés@Marie-Hélène Coppa

extrait de mon dernier recueil "La Vie en P'rose"



samedi 30 janvier 2021

JE PRENDS

 

 

Pour un voyage dans le temps

Des souvenirs innocents,

Oui je prends,

Mon regard dans tes yeux

Des mots si merveilleux,

Oui je prends.

 

Un paysage d’antan

Des rêves d’adolescents

Oui je prends,

Une caresse du vent

Un rayon de soleil naissant

Oui ça je prends.

 

Dans ma bulle d’oxygène

Je garde secret tout ce que j’aime

Oui je prends

Les paroles que tu m’as dites

Toutes ces promesses que j’ingurgite,

J’apprends,

 

J’apprends tant de choses en toi

Des paroles que tu ne me dis pas

Des promesses qui ne tiennent pas

Je ne prends pas.

 

Si le temps efface les chagrins

Je ne peux effacer les miens

Pour toi ce n’est rien,

Moi j’espère en vain.

 

J’aimerais tant que renaisse

Notre amitié de jeunesse

Oui ça  je prends

J’attendrai s’il faut longtemps

Mais je suis sans doute innocent

Pourtant, je prends !

 

tous droits réservés©Marie-Hélène Coppa



 

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jeudi 8 octobre 2020

SORTIE DE MON DERNIER RECUEIL

Amis (es) fidèles du blog, j'ai la grande joie de vous annoncer la sortie de mon dernier recueil, près de 100 poésies à découvrir. Cliquez sur le lien pour en lire quelques extraits.

https://www.edilivre.com/la-vie-en-p-rose-marie-helene-coppa.html/

Disponible sur commande en librairie ou amazon, decitre et bien sûr sur edilivre.com. N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires via le formulaire du blog, je serai ravie de vous lire. A bientôt pour de nouveaux textes.


 

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mercredi 3 juin 2020

LE FAISANDEAU


Se promenant près du cours d’eau
Blotti dans les herbes hautes
Il découvrit un faisandeau.

Il était doux comme un agneau
Avec ses plumes
Il caressa sa peau.

Il le saisit entre ses mains
Puis  très délicatement
Il l’emmena dans son jardin.

Il se mit alors en quête de le nourrir
Sinon petit poussin
Aurait pu mourir.

Lui prépara une petite pâtée
Du pain rassis avec du lait
Et se mit à lui donner la becquée.

La chose n’était pas facile
Car petit bec avait peine à s’ouvrir
Et petit poussin était fragile.

À l’aide d'une petite pipette
À force de persévérance
Il rassasia son appétence.

Durant deux jours
Il choya le petit poussin
Le dorlotant avec amour.

Pourtant en cours de mâtinée
Le faisandeau s’était éteint
Flanc de côté et yeux fermés.

Lui qui avait tant espéré
S’est vu contraint
De l’enterrer.

Il fit un trou dans son jardin
Y déposa le petit poussin
Puis il se mit à pleurer.

Il lui fallut se résigner
Le faisandeau s’en était allé
Cher petit être abandonné.

Il repose désormais chez lui
Sous un arbre il est à l’abri
À l’endroit pousse un coquelicot.

Voici en quelques mots la courte histoire du faisandeau…

Tous droits réservés©Marie-Hélène Coppa poétesse



jeudi 7 mai 2020

L’EXIL DE L’OISEAU



Par une journée d’automne
Je me suis envolé,
Là-bas dans le village
Les autres sont restés
Confinés dans leur cage
Leur cœur s’est brisé.

Voici comment Covid
D’un coup a tout changé,
Il pleurait des silences
Qui venaient de la rue
Le nid que j’ai construit
D’autres y sont venus
J’ai voulu découvrir
Des contrées inconnues
Mes amis de passage
Alors j’ai perdu.

Je me suis envolé
Toujours un peu plus loin
Mais Covid était bien plus malin,
Dans tous les paysages il n’y avait
Plus rien, juste quelques passants
Masqués parcourant les chemins.

Alors je me suis posé
Sur une branche de pommier
Au milieu d’un grand champ
Les ailes déployées,
Je me suis mis à chanter
Le chant de l’espérance
Pour que chacun comprenne
Ce qu’était ma souffrance.

Mais las d’entendre les
Pigeons roucouler
Je me suis résolu
Soudain à tout quitter.
J’ai volé des jours et des jours
À en être épuisé
Quand sur une île déserte
Je me suis enfin posé,
Ici pas de virus aucune bactérie
L’air y est d’une pureté infinie
Je m’y suis installé et je suis à l’abri.

Tous droits réservés©Marie-Hélène Coppa auteure


TENDRESSE

Reviennent à mon coeur Les souvenirs d’antan Quand tu étais petit Quand tu étais enfant.   Tu t’accrochais à moi Disai s  « maman » tout bas...